
Un parcours initiatique : de la découverte à l’engagement
Patrice rejoint l’association en 2008 à Gargenville. Déjà expérimenté en chorale, il découvre avec Passion du chant une pratique plus libre, conviviale et accessible, loin de la rigidité des chorales classiques. La possibilité de chanter en solo, duo ou groupe, dans une diversité de langues et de styles, constitue un tournant pour lui. Il insiste sur le caractère unique de l’association, qu’il n’a retrouvé nulle part ailleurs depuis son déménagement.
Des souvenirs marquants entre émotions et fous rires
Patrice évoque de nombreux souvenirs mémorables : spectacles intergénérationnels avec des enfants, interventions en maisons de retraite, participation au Téléthon, mais aussi des moments plus légers comme l’interprétation déguisée de René la Taupe ou des performances costumées en duo avec Patricia, sa compagne rencontrée grâce à l’association. Il souligne la difficulté des concours de chant, où la pression est maximale, mais aussi leur richesse formatrice.
Héritage personnel et aspirations collectives
Le chant reste central dans sa vie malgré l’éloignement géographique. À la retraite, il continue à chanter en karaoké à domicile et se passionne pour la détection de nouveaux talents. Il a envisagé la création d’une structure similaire à Passion du chant en Normandie, mais se heurte à des obstacles logistiques : manque de salles, de matériel, et de soutien local. Son rêve serait de créer une structure familiale et inclusive, permettant à chacun de s’exprimer librement, avec néanmoins un minimum de justesse pour garantir la qualité artistique.
Une vision du chant empreinte d’humilité et de plaisir
Patrice transmet un message fort : chanter doit rester un plaisir partagé, un vecteur d’émotions sincères. Il insiste sur l’importance de ne pas se prendre trop au sérieux, d’adapter les morceaux à sa voix, et de rester humble. Pour lui, la réussite d’un spectacle réside dans la connexion avec le public : “le plus important, ce n’est pas le chanteur, c’est le public”. Il conclut en appelant à plus d’initiatives locales de ce type à travers la France, pour faire vivre cette passion collective.




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